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 Les Voies

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MessageSujet: Les Voies   Jeu 17 Avr - 1:45

C’est pendant la cérémonie de remise de l’Hamidashi que chaque Hunsenh devient un Bushi, donc un citoyen. S’il reste à ce stade, il est un citoyen agissant parmi ses pairs, sans plus. Il a alors une partie des compétences – à défaut de la volonté – d’un combattant et d’un voleur, y compris au combat. Mais il peut aussi être orienté vers une des Voies : la Voie de la Terre (pour devenir un Yamabushi – moine), la Voie de l’Air (pour devenir un Samori – guerrier), la Voie de l’Eau (pour devenir un Kannushi – prêtre), la Voie du Feu (pour devenir un Shugenja – mage). Il peut refuser ces formations complémentaires, et rester un Bushi. Ce n’est pas à ce stade un déshonneur.

Au-delà des quatre Voies classiques, on trouve deux autres Voies, respectées mais craintes et pas toujours jugées comme étant honorables dans tous les Kantos. Mais c’est là sujet de discussion. Certains disent qu’après tout si ces Voies existent, c’est qu’elle sont nécessaires et donc honorables. Les autres disent que les wakos aussi existent et sont nécessaires tous comme ceux qui ne sont toujours pas bushis : cela ne fait pas d’eux des gens honorables…Toujours est-il que les Voies de la Terre et de l’Air peuvent mener à la Voie Invisible (Nin-jutsudo) tandis que les Voies de la l’Eau et du Feu de la Mâgie peuvent amener à la Voie de la Brume (Ô-Haraïdo). Ces deux dernières voies condamnent quoiqu’il arrive à une vie secrète. On échoue pas à la formation dans ces deux dernières voies : on réussit ou on meurt ou devient fou.[/color]

Enfin, on murmure qu'il existerait une Voie Interdite, qui condamne ceux qui la suivent à une vie maudite de corruption. Rien ne pourrait sauver un Hunsenh qui s'engagerait dans une telle horreur aux yeux des autres. Mais plus personne ne sait comment la suivre, ni de quoi il s'agit et c'est sans doute mieux.[/color]

La Voie de la Terre (Bushido)[/color]
Ceux qui sont orientés vers la Voie de la Terre gagne des ryus exigeants, mais souvent proches de leur village car il y en a beaucoup. Au terme d’une formation ascétique, athlétique et mentale, ils devront passer plusieurs épreuves avant de pouvoir prétendre au titre de Yamabushi. C’est une voie du renoncement, où la possession de biens est méprisée. Ces Ryus forment aussi leurs éléves à une religion et la grande majorité des Yamabushis seront des serviteurs dévoués de la Divinités dont ils auront reçu l’enseignement.[/color]
Quand ils sont reconnus aptes, ils reçoivent comme signe de leur statut le yari (lance), en complément de l’Hamidashi. Pendant tout leur entrainement, ils ont utilisé le et ils manipulent le yari de la même façon très souvent.[/color]
Les Yamabushis sont très souvent employés comme gardiens des Temples ou comme gardes des Kannushis car ils ont une formation assez proche et surtout ils servent les mêmes Divinités. On les retrouve aussi en grande quantité dans les armées des Samoris, aux ordres des Zôhyôs. Certains d’entre eux embarquent aussi comme combattants à bord des bâteaux, leur faible armure et leur dextérité leur permettant de combattre en pleine mer.[/color]

La Voie de l’Air (Samorido)[/color]
S’il est orienté vers cette Voie, le jeune Hunsenh devra rejoindre un ryu (une école) aux ordres d’un soke-san (Grand Maître) dont certains sont très célèbres. Chaque shoen possède son ryu. Une sélection sévère est menée pendant la première rêv au bout de laquelle beaucoup sont écartés. Ceux qui sont retenus sont orientés vers une nouvelle Voie : celle du Sabre, la plus noble, ou celle de l’Arc.[/color]
Tous les élèves sélectionnés reçoivent alors un Tanto, symbole de leur statut. Cela les place d’emblée comme supérieurs aux bushis. A partir de ce stade, s’ils devaient ne pas poursuivre leurs études, par blessure ou autre, cet abandon ne serait pas un déshonneur pour leur famille, et ils conserveraient le droit au port du Tanto. La plupart des jitos sont dans ce cas.[/color]
Après cette remise du Tanto, les élèves suivent les cours en fonction de la voie vers laquelle ils ont été orientés. Selon leur niveau, ils sont nommés Samoris après trois à sept rêvs de formation. La cérémonie officielle voit la remise du Katana pour la Voie du Sabre, ou du Yumi (arc long normal) pour la Voie de l’Arc. [/color]
Les meilleurs Samoris deviennent officiers dans les petites armées existantes, tandis que les suivants forment les contingents des shugos (conservent uniquement le Katana) ou des daimyôs (dans ce cas, a le droit au Daishô, c’est-à-dire au port de deux sabres en même temps, le Katana et le Wakasashi). Les derniers sont les Zôhyôs, littéralement « soldats à pied ». De fait, ils forment le corps des sous-officiers et encadrent de prés les Yamabushis qui forment la troupe. Les Zôhyôs sont à traiter comme des Samoris par les autres, mais au sein des Samoris ont rang inférieur. Ils sont souvent amenés par leurs fonctions de soldats, gardes, etc. à utiliser la bisento (hallebarde), la naginata (lance longue) ou encore le magari-yari (trident), ce que ne ferait pas un officier Samori. Les officiers Samoris sont appelés à monter en grade, montée qui se symbolise par la remise du Tachi pour la Voie du Sabre et du Daikyu pour la Voie de l’Arc. Cette remise ne force pas l’utilisation de l’arme, certains Samoris continuant de préférer combattre avec leur Katana par exemple.[/color]
Il existe une différence entre les samoris selon le kanto d’origine, mais la plus notable est celle entre les samoris du Tango et ceux du Jinjitu. Les premiers sont rudes, possèdent d’épaisses et magnifiques armures qu’ils entretiennent et améliorent constamment pendant les longs hivers. Leurs armures sont surtout simples, lourdes et efficacesLes seconds ont été poussés par la nature du terrain de leur kanto à devenir d’excellents cavaliers. Commençant par apprendre à monter à cheval, les plus importants finissent toujours par dompter une créature des airs, particulièrement pégases et griffons qu’ils vont chercher dans les montagnes du nord du Kyltir. Ces cavaliers sont des samoris mais s’appellent yubastis. Ils ont la réputation d’être des originaux, préférant des armures légéres, très travaillées (la proximité du Tanabata en est peut-être l’explication) et parfois un peu voyantes. Bref, ce sont deux styles très différents qui se retrouvent dans leur vision de la Tradition. Les samoris du Tango pensent la règle comme intangible, immuable et devant être suivie à la lettre. Les yubastis du jinjitu pensent la règle comme devant s’adapter aux réalités de la modernité, sans perdre pour autant sa raison d’être.[/color]

La Voie du Feu (Shugendo)[/color]
S’il est orienté vers cette Voie, le jeune Hunsenh devra rejoindre un ryu (une école) du Tanabata, seul Kanto à en posséder. L’enseignement s’applique autant à la maîtrise des savoirs de la Mâgie qu’à une profonde connaissance des équilibres de la Nature. Bien sûr, l’écriture et la lecture sont des impositions.[/color]
La Voie du Feu est très longue et complexe eu début et entraîne beaucoup d’échecs. Ceux qui ont échoué peuvent toutefois prétendre à l’utilisation de sorts de niveau 0 uniquement pour ceux dont l’échec n’a pas tenu que dans leur capacité à manipuler la Mâgie mais à en comprendre les implications. Sans être des serviteurs de Aïdren Aliëndris, le nouveau Dieu rigoriste de la Mâgie, les Maîtres Shugenjas partagent sa vision. Ils ont donc en horreur les Wakunjas, terme construit pour désigner les utilisateurs de la Mâgie Instinctive.[/color]
Sans aller jusqu’à les tuer, ils les chassent en général et refusent de leur enseigner la moindre chose. Certains de ceux ayant échoué la Voie du Feu poursuivent dans l’usage de la Mâgie en devenant des Wakunjas, ce qui montre que ce n’est pas leur talent magique qui est cause de leur échec, mais leur manque de rigueur (du moins selon les critères des ryus de la Mâgie). [/color]
Une fois désigné comme Shugenja, outre l’Hamadashi qui ne le quitte pas mais avec lequel il ne bataillera jamais, pour montrer que son esprit s’est élevé des contraintes de la Voie de la Terre, il se voit remettre un Bâton (), symbole de son statut (les Wakunjas ne possèdent pas de , ce qui les désignent comme des parias, et utilisent donc leur Hamadashi pour se battre). Un Shugenja doit alors choisir une Ryu à laquelle il restera fidèle, obéissant aux ordres du Maître de cette-ci.[/color]

La Voie de l’Eau (Kamido)[/color]
S’il est orienté vers cette Voie, le jeune Hunsenh devra rejoindre un ryu (une école) qui se trouvera dans un Temple, fonction de la Divinité qui l’intéresse. La formation est longue, forgeant la volonté et le respect par des exercices rigoureux nécessitant détachement, calme et volonté. L’apprentissage est aussi lié à l’histoire du peuple Hunsenh et du Monde. Cet apprentissage est évidemment difficile à l’époque actuelle.[/color]
Après plusieurs rêvs, ceux qui échouent peuvent rester dans le Temple (c’est un des rares cas où l’échec est vécu comme une honte supportable), devenant des serviteurs fidèles, mais sans accès aux pouvoirs de la Divinité. Ils assurent le nettoyage, les tâches quotidiennes et les relations avec les adeptes.[/color]
Ceux qui ont réussi entrent alors dans la phase mystique où ils doivent ressentir la quête fixée par la Divinité. Ils doivent alors l’accomplir avant de revenir au Temple et d’être ouvertement déclarés comme étant des Kannushis. Alors seulement, ils ont le droit de développer leurs connaissances sur toutes les Divinités, leurs cultes, etc. Ils accèdent aussi à ce qu’il reste d’enseignements plus anciens, conscients à présent qu’ils manquent quelque chose.[/color]
Un Kannushi se distingue parce qu’il reçoit une robe de prêtre que nul autre ne peut porter, portant de façon visible le symbole de sa Divinité. A côté de l’Hamadashi qu’il ne quitte pas, mais avec lequel il ne bataillera jamais pour montrer qu’il a renoncé à la violence de la Voie de la Terre, il recevra la Masakari (masse d’armes). Seul un Kannushi a le droit de manier une telle arme.[/color]

La Voie de l’Invisible (Nin-jutsudo)[/color]
On ne vient pas à cette Voie volontairement. On ne la trouve pas. C’est elle qui trouve ceux qui l’intéressent. Nul ne sait comment, mais elle surveille les Ryus des Voies de la Terre et de l’Air et il arrive que des élèves disparaissent. Bien sûr, certains se sont enfuis et resteront des wakos. Mais on sait que certains sont enlevés pour être formés dans le Ryu de l’Invisible, dont nul ne connaît la localisation.[/color]
Bien sûr, on se souvient qu’il fut un temps où certains savaient. Mais aujourd’hui, cette Voie est encore plus Invisible qu’avant.[/color]
Après des rêvs de formation dans des conditions terribles (froid, privations, exercices aux limites du supportable), faites pour forger l’esprit sur l’enclume de l’extrême, les survivants deviennent naturellement des ninjas. Un ninja est entrainé pour tuer, sans haine, mais avec efficacité. Il a l’habitude d’obéir aux ordres à la lettre et n’aime rien d’autre que de recevoir des ordres clairs et précis.[/color]
Les Ninjas se distinguent par leur tenue noire et les armes qu’ils manipulent (uniquement le Katana même si très souvent deux en même temps, les aikuchis – petits couteaux –, manriki-gusari – chaîne fléau –, l’arbalète, le nunchaku et les shurikens). Les ninjas sont le bras armé des seigneurs de tout bord et leurs services sont évidemment payants. Les tarifs dépendent de la personne à tuer, mais aussi de celle qui le demande, ceci afin de ne pas permettre à un wako, même un peu à l’aise financièrement, de commander des assassinats. [/color]

La Voie de la Brume (Ô-haraïdo)[/color]
Tout comme la Voie de l’Invisible, on ne vient pas à cette Voie. Elle vous choisit. Mais contrairement à la Voie de l’Invisible, le choix est proposé à ceux dont les Maîtres sentent qu’ils en ont les capacités. Après une série de tests menés en secret, celui qui pourrait y prétendre soit rejoint son ancienne Voie sans même se rendre compte qu’il a été évalué, soit il se voit proposer l’accès à cette Voie. S’il refuse, il peut rejoindre son ancienne Voie, soit il s’engage dans la nouvelle et quitte son Ryu pour le Ryu Brumeux dont nul ne connaît la localisation.[/color]
La formation est presque aussi rude que celle de la Voie de l’Invisible, à l’exception qu’elle reste humaine et qu’une attention particulière est portée à ne pas infliger de douleurs pour le plaisir.[/color]
Après des rêvs de formation mentale et d’exercices compliqués pour acquérir toute la rigueur nécessaire, l’élève est nommé Ô-Haraï, et reçoit pour symbole l’ishizuki (lance à deux lames). Assez souvent, il dissimule ses lames, donnant l’impression de porter un simple bâton, ce qui en fait un possible Yamabushi ou Shungenja (ses capacités mentales lui permettant souvent de faire illusion, sauf en présence de vrais Shungenjas).[/color]

La Voie interdite (Akûtodo)[/color]
Tout comme la Voie de l’Invisible, on ne vient pas à cette Voie. On tombe dedans et le[/color]
déshonneur ne peut jamais en être lavé. Cette Voie n’a pas de Ryu connu. Le recrutement se fait par cooptation. Chaque membre a un maître et un seul. Il sait que son maître possède plusieurs disciples, mais ils ne se voient jamais. Le réseau créé dans cette voie est très compartimenté et presqu’inviolable.[/color]

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